On se souvient tous de la fameuse pub pour Lactel où la petite fille demande à son père "Papa, comment on fait les bébés ?".
Cette publicité part de la même idée... mais le papa, ici, n'a pas la même réponse.
J'adore le rock.
On se souvient tous de la fameuse pub pour Lactel où la petite fille demande à son père "Papa, comment on fait les bébés ?".
Cette publicité part de la même idée... mais le papa, ici, n'a pas la même réponse.
J'adore le rock.
Rédigé par Ladyblogue dans : mes petites réclames | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
|
Exposition Rodin 300 Dessins au musée Rodin -... par Musee_Rodin
Si j'habitais Paris, j'irais voir cette expo.
"La saisie du modèle
Rodin 300 dessins 1890-1917"
Jusqu'au 1er avril.
Au Musée Rodin.
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite culture | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
|
Affaire Boisard.
Maurice Boisard.
Maurice Boisard, 62 ans, maire de Cousolre, petite commune du Nord, a été hier condamné par le tribunal d'Avesnes-sur-Helpe à 1 000 euros d'amende avec sursis, 250 € de dommages et intérêts, et au paiement des frais de justice de la partie plaignante, pour avoir giflé en août 2010 un adolescent de 15 ans.
L'histoire : le maire a fait des remontrances à l'ado qui venait d’escalader le grillage entourant l’un des bâtiments municipaux pour récupérer un ballon de foot. Le gamin l'a traité de "bâtard" (mettez le ton s'il vous plaît, du genre "hè, 's'pèce de bââtard !") et l'a menacé de mort. La gifle est partie. Bing ! Prends ça dans ta tronche espèce de morveux.
Le gamin de 17 ans aujourd'hui est, d'après ce que j'ai entendu à la radio, un jeune connu de la police. 4 condamnations en 2011. Pas un enfant de choeur, pas un Jésus Maria.
Le môme insulte, l'adulte réprimande et l'adulte se fait remonter les bretelles.
Si vraiment cela s'est passé comme cela (les insultes, la gifle, toussa), je trouve ça incroyablement minable d'avoir condamné cet homme.
L'enfant roi jusqu'où ?
Je vais avoir des phrases à la con, des phrases bateau, des phrases de vieille bique (oui ? c'est moi...), du genre "Où est le respect ?, "Où est l'ordre public, le respect social ?", toussa... oui, c'est sûr... Mais est-ce parce que ce sont des phrases bateau qu'il ne faut pas les dire ?
On continue encore comme ça, et dans 10 ans, ce seront les "jeunes" qui gifleront les anciens.
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite cité | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
|
Trouver un bon slogan politique, une bonne accroche n'est pas chose facile. Il faut suggérer beaucoup en disant très peu. Pas simple. Le slogan doit raconter une histoire, embarquer, doit faire des promesses crédibles si possibles et doit "sonner", être facilement mémorisable.
Un slogan politique doit renforcer le caractère du candidat, montrer sa direction.
En faisant le tour des slogans politiques de ces dernières années, j'ai été surprise de la banalité de ces slogans. Rien de "génial". Aucun où on se dit "celui-là, il est bien trouvé !". Nan. Du "Le Président qu'il nous faut" (on dirait qu'on vend une lessive) au "Le changement, c'est maintenant", en passant par le complétement barré "Du sérieux, du solide, du vrai" (du bon du beau du bonnet), on se demande que foutent les conseillers et les publicitaires.
La majorité nous rappelle qu'il s'agit de la France (au cas où on aurait perdu la tête) et que ce sont les éléections présidentielles (au cas où-bis). France, Président. Ok... Et puis viennent les mots changement, force, ensemble, possible...
Le champ lexical est faible.
Alors quoi ?
Manque d'imagination ? Manque de talent ? Frilosité ? Peur d'aller trop loin ? Peur de bousculer les électeurs ? Où est la frappe, la transformation, l'émotion ? Où est la véritable parole ? Où sont les couilles de nos politiques ?
En faisant le tour, c'est presque le "J'ai sept ans, laissez-moi grandir" qui fait partie des meilleurs parce qu'à l'impact émotionnel fort. Car c'est bien ça le but. Toucher au coeur.
Parler du changement, de France forte dans un "nouveau monde"... c'est bien joli, mais c'est terminé, les français n'y croient plus. Cela ne leur parle plus. Ils sont passés à autre chose.
Les politiques devraient arrêter d'avoir peur.
Ils devraient arrêter de parler pour enfin se confier.
Quelques slogans politiques
En 1965...
> J'ai sept ans, laissez-moi grandir (le slogan est "prononcé" par une petite fille qui symbolise la Ve République) - Charles de Gaulle - Victoire
> Un président jeune pour une France moderne - F. Mitterrand - Défaite
> Un homme neuf, une France en marche - J. Lecanuet - Premier tour
En 1969
> Pompidou avec la France, pour les Français - G. Pompidou - Victoire
> Un président pour tous les Français- A. Poher - Défaite
En 1974
> La changement sans le risque - V. Giscard d'Estaing - Victoire
> Un président pour tous les Français - F. Mitterrand - Défaite
> Chaban pour la France, il l'a déjà prouvé - J. Chaban-Delmas - Premier tour
En 1981
> La force tranquille - F. Mitterrand - Victoire
> Il faut un président à la France - V. Giscard d'Estaing - Défaite
> Le président qu'il nous faut - J. Chirac - Premier tour
En 1988
> Génération Mitterand / La France unie - F. Mitterrand - Victoire
> Nous irons plus loin ensemble - J. Chirac - Défaite
> Du sérieux, du solide, du vrai - R. Barre - Premier tour
En 1995
> La France pour tous - J. Chirac - Victoire
> Le président du vrai changement - L. Jospin - Défaite
> Croire en la France - É.Balladur - Premier tour
En 2002
> La France en grand, la France ensemble - J. Chirac - Victoire
> Présider autrement une France plus juste - L. Jospin - Premier tour
> Une force pour la France - J.-M. Le Pen - Défaite
> La relève, Le changement - F. Bayrou - Premier tour
> La République, force de la France - J.-P. Chevènement - Premier tour
> Choisir sa vie - N. Mamère - Premier tour
> Toujours le camp des travailleurs - A. Laguiller - Premier tour
> Pour faire enfin bouger la France - A. Madelin - Premier tour
> Nos vies valent plus que leurs profits - O. Besancenot - Premier tour
En 2007
> Nos vies valent plus que leurs profits - O. Besancenot - Premier tour
> Ensemble tout devient possible (Travailler plus pour gagner plus (officieusement) - N. Sarkozy - Victoire
> Plus juste, la France sera plus forte / La France Présidente (second tour de l'élection) - S. Royal - Défaite
> La France de toutes nos forces - F. Bayrou - Premier tour
> Osez Bové Ah si j'osais Bové - J. Bové - Premier tour
> Vive la Vie, Vive la République et Vive la France - J.-M. Le Pen - Premier tour
En 2012
> Un pays uni, rien ne lui résiste - François Bayrou - ?
> La voix du peuple, l'esprit de la France - Marine Le Pen - ?
> Le changement, c'est maintenant - François Hollande - ?
> La France forte - Nicolas Sarkozy - ?
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite cité | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
|
Illustration : photomontage (Reuters/Flickr).
Je suis certains politiques sur Twitter (du verbe suivre hein...) (mouaf qu'elle est drôle !!). Pas tous. Seulement quelques-uns. Hollande. Bayrou. Morano. NKM. Et depuis hier matin, Nicolas Sarkozy. Je les suis. Je les lis. Parfois, je réagis. Comme avec n'importe quel autre twittos. Je suis curieuse de ce qu'ils ont à dire, et aussi de la manière dont ils utilisent ce média.
Je trouve ça bien qu'ils utilisent les médias sociaux, qu'ils se servent de cette nouvelle porte d'entrée. Mais c'est comme dans tous les autres médias, il y a des usages et certains politiques, à trop être présents, deviennent soit transparents, soit ridicules. Morano en a fait les frais. Et Hollande commence (continue ?) à défaillir. Hollande (enfin plutôt le community manager de Hollande) tweet trop. Et tweet mal. Trop de tweets tuent le tweet. Et ces derniers temps, Hollande tweete beaucoup, et en particulier hier soir. Pendant et après l'interview de Sarkozy sur TF1, il n'a pas arrêté. 45 tweets en un tout petit peu plus d'une heure. Faites le compte. Un tweet toutes 1,3 minutes. Ca fait mal dans la timeline. Et puis Hollande joue mal. Hollande perd son temps à mordre.
Les échanges des politiques sur Twitter ressemblent encore plus aux échanges de cour d'école que dans les médias traditionnels. La réactivité, l'intensité, la vitesse de Twitter obligent les politiques à suivre la même cadence. Ils écrivent souvent dans la hâte. Twitter, cela a beau être l'instant, l'éphémère, il n'est instant que pour le twittos lambda, pas pour le politique. Il faut savoir manier l'instrument pour jouer une musique agréable.
On sent (beaucoup trop) que les politiques se mettent sur Twitter par obligation et non pas conviction.
Dommage.
Hollande : @fhollande - Bayrou : @bayrou - Morano : @nadine__morano - NKM : @_nkm - Nicolas Sarkozy : @NicolasSarkozy
Billet de juin 2011 : les candidats de 2012 sur Twitter
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite cité | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
|
Il est Norvégien, il a 35 ans, arbore un look un peu à la Tintin et se présente comme "homme-orchestre". Son nom ? Bernhoft : mon gros coup de coeur du moment.
Ex-membre du groupe Explicit Lyrics, Bernhoft (Jarle de son prénom) se lance en solo en 2008. Et là, on se demande pourquoi la France n'a pas parler de lui avant cette date ! J'ai entendu parler de ce guitariste/chanteur/pianiste dimanche dernier dans une émission TV musicale (impossible de retrouver le nom... "les bonheurs de ???"... une black qui présente... le soir... si vous savez...) et j'ai tout de suite accroché.
Chanteur à la voix rappelant les envolées funk de Prince et le rock de Lenny Kravitz, la soul de Charlie Winston, Bernhof est en plus un musicien in-cro-yable
Elu artiste masculin de l’année aux Grammy norvégiens, son album “Solidarity Breaks” est double platine en Norvège.
Ci-après, les titres C'mon talk, Shout (excellente reprise de Tears for fears) et Choices.
Enjoy !
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite culture | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
|
Après "Gainsbourg - (vie héroïque)" de Joann Sfar (que j'avais que très peu apprécié...), c'est au tour de Pierre-Henry Salfati de s'attaquer à la légende qu'est Serge Gainsbourg.
"Je suis venu vous dire... ", documentaire qui sort demain, mercredi 15 février, sur les écrans, est une sorte "d'autobiographie réinventée", donnant la parole à Sege Gainsbourg.
Ceux qui me suivent savent à quel point j'aime Gainsbourg, à quel point il me tarde de voir et d'écouter ces images... et à quel point je suis déçue que ce documentaire ne soit projeté que dans 21 salles (et pas une seule en Bretagne)...
(Et après on nous dit que télécharger c'est le mal...)
Quelques petites infos sur le film (piquées sur Allociné)
Un projet herculéen
Pas moins de 26 semaines de travail ont été nécessaires au montage du film Je suis venu vous dire.... Quant à la production, celle-ci s'est étalée sur plus de quatre ans. En cause : l'acquisition des droits sur le répertoire de Serge Gainsbourg ainsi que sur les musiques auxquelles il était attaché. La productrice Miriana Bojic Walter confie : "Je me suis lancée dans cette aventure avec beaucoup d'enthousiasme. Si j'avais su combien ça allait être dur, je pense que je ne l'aurais pas fait. Maintenant, je sais que nous avons fait un film que personne d'autre ne ferait vu la complexité de la production, et j’en suis très fière. Le fait d'avoir choisi l'angle "Gainsbourg se racontant lui-même" a rendu le travail extrêmement compliqué."
Un déluge de Gainsbarre
Pas moins de 110 titres de Gainsbourg sont présents dans Je suis venu vous dire...
Du rêve à la réalité
Dans Je suis venu vous dire..., Serge Gainsbourg aborde sa passion pour la musique et évoque aussi un de ses rêves : accompagner de sa voix les mélodies du pianiste jazz Art Tatum et celles des compositeurs classiques Gustav Mahler, Serge Rachmaninov, Frédéric Chopin ou encore Claude Debussy. Il se trouve que le réalisateur Pierre-Henry Salfati est parvenu à recréer dans Je suis venu vous dire... un duo inédit entre Gainsbourg et le jazzman Art Tatum !
J'me suis fait tout petit...
Je suis venu vous dire... met en scène une dimension rarement dévoilée du compositeur de Melody Nelson. Le réalisateur a notamment intégré une scène de vie symbolique de l'artiste où on l'aperçoit contemplant le San Sebastian peint par Andrea Mantegna au Louvre. Cette séquence résume à elle seule l'esprit du film : en extase devant le génie du peintre, le musicien se sent visiblement humble, inexorablement petit.
Gainsbourg par Gainsbourg
Peu de temps avant sa mort, Serge Gainsbourg laissait entendre qu'il rédigeait un journal intime. A l'origine prévu pour être édité chez Gallimard, ledit journal n'est jamais paru. En regroupant toutes les histoires que le chanteur compositeur aimait raconter à propos de lui, le metteur en scène Pierre-Henry Salfati a cherché à créer le journal tel qu'il l'imagine : "Je l’ai envisagé comme une sorte de carnet de croquis, le carnet d’un peintre, l’aquarelle d’un paysage, l’esquisse d’un portrait, quelques lignes griffonnées d’un début de poème, une fleur séchée entre deux pages vierges (...), où des impressions sans chronologies apparentes se succèdent les unes aux autres. L’ensemble construisant ce portrait du dedans", confie le cinéaste.
Un traitement original
Afin d'éviter de faire de Je suis venu vous dire... le énième film sur la vie de Gainsbourg, Pierre-Henry Salfati a parcouru l'ensemble des films et des livres abordant de près ou de loin le musicien. Au cours de sa phase de recherche, il est notamment tombé sur quelques minutes d'un film réalisé dans le cadre de "Lettre ouverte à un cinéaste" et proposé par le documentariste Claude Ventura dans l'émission Cinéma, Cinéma. Dans ce dernier, le réalisateur a filmé les lieux du 9ème arrondissement qui ont marqué son enfance, en commentant le tout à la première personne. C'est à ce moment que Pierre-Henry Salfati a eu l'idée de tourner son documentaire en reprenant le même procédé.
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite culture | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
|
L'éloquence.
Un mot qui me trotte dans la tête depuis l'autre jour, depuis la vidéo d'aufeminin.com où Marie-Laure Sauty de Chalon affirmait que les hommes avaient en général plus d'éloquence que les femmes.
Du coup, la question m'est venue. Ai-je de l'éloquence ?
Avant toute chose, petit tour vers mon ami le dictionnaire.
Eloquence : manière de s'exprimer avec aisance.
Alors, oui, j'ai de l'éloquence. Je m'exprime très facilement, je suis diablement expressive, je prends naturellement la parole, oui, je suis à l'aise. Et même les fois où la situation peut me faire faillir, je parais très rarement perdre pied. L'Autre me voit ainsi. C'est comme ça. Et il a raison. En partie. En partie parce que l'éloquence a ses situations, ses spectateurs, ses goûts, ses heures. Elle peut se carapater au moindre sujet opressif, au moindre geste émouvant, au moindre mot déroutant. Et là, pssshhhiiit, y'a plus personne. Plus de mots, plus d'aisance, plus d'assurance. Juste du silence.
L'éloquence n'est pas une notion linaire, que l'on sort de son chapeau à tous les coups. Elle est parfois reine, parfois recluse.
Alors il y a l'écrit. L'écrit est différent. L'écrit va chercher dans les moindres recoins, trouve les cachettes les plus hermétiques, les plus somnolentes. L'écrit se cogne sur aucun visage, si ce n'est le nôtre.
Je ne suis véritablement éloquente qu'avec moi-même. C'est déjà pas mal.
Rédigé par Ladyblogue dans : mon petit moi | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
|
Rédigé par Ladyblogue dans : mes petites sottises | Lien permanent | Commentaires (18) | TrackBack (0)
|
C'est @manonslec qui m'a mise au courant sur Twitter : Tébéo TV a parlé de mon blog, comme le "gros coup de coeur de la semaine", dans son émission "La complète".
@dbozec a eu la gentillesse de m'envoyer la vidéo, je l'ai mise sur Dailymotion et zou, là voilà.
Bon, c'est pas non plus des tonnes (25 secondes de célébrité), juste quelques mots, mais quelques mots qui font toujours plaisir.
Merci à la journaliste @paulinefercot.
Passage Ladyblogue à 19 minutes
Tebeo TV, la complète - Vendredi 10 février 2012 par Ladyblogue_ladyblogue
Rédigé par Ladyblogue dans : ma petite culture | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
|