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Je continue sur ma lancée de cocktail ! Après le mojito et la piña colada, voici le cocktail "Amour" !
Tout un programme pour ce cocktail aux vertus soit-disant "hyper aphrodisiaque" !
Ingrédients pour 1 personne
• 3 cl de jus de citrons
• 6 cl de rhum blanc
• 1 grosse cuillère à soupe de miel
Réalisez la recette "Amour" au shaker.
Frapper au shaker avec 4-5 glaçons.
Verser le cocktail dans un verre en retenant les glaçons.
Décorez avec une tranche de citron sur le bord du verre.
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Ceux qui me suivent régulièrement connaissent mon problème d'emtomophobie. Je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises dont une fois, il y a deux ans (déjà !) avec les salades de mon voisin Marcel.
Alors imaginez un peu la tête que j'ai faite quand, en préparant une petite salade, j'ai sorti "ça" du sachet !!! Un monstre d'insecte ! Un monstre de chez monstre. Un truc tout mou beigeasse-maronnasse avec des ailes ! ENORME le machin ! L'ho-rreur !!!
Merci Edouard, merci Leclerc, merci la marque Repère !
E. Leclerc, vous savez que vous achetez moins cher... et vous savez pourquoi !
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Bon, y'en a qui sont dans leur période makis, moi, je suis dans ma période cocktail !
Après la piña colada, voici le mojito (avec l'accent et tout le reste hein !) !!
Né à Cuba dans les années 1910, le mojito a été rendu populaire par l'écrivain américain Ernest Hemingway qui en était un grand consommateur.
C'est frais, c'est bon, c'est "calienté", c'est Mojjjjitooooo (toujours l'accent à fond) !
Et à en croire ma très chère Lithia, très connaisseuse du sujet, ma recette est la recette d'un "vrai mojito" !
Ingrédients pour 1 personne
• 6 cl de rhum cubain
• 1/2 citron vert
• 7 feuilles de menthe
• Eau gazeuse (style Perrier, Badoit)
• 2 cuillères à café de sucre
Réalisez le "Mojito" directement dans le verre.
Placer les feuilles de menthe dans le verre, ajoutez le sucre et le jus de citron.
Piler consciencieusement le mélange afin d'exprimer l'essence de la menthe sans la broyer.
Ajouter le rhum, 4 glaçons et mélangez. Remplir la moitié restante du verre d'eau gazeuse.
Mélanger doucement avec une paille.
Voila, le Mojito est prêt !!
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La piña colada (de l'espagnol signifiant littéralement « ananas pressé ») a été inventée bien avant les années cinquante à Porto Rico où elle a été déclarée boisson nationale en 1974.
La piña colada est un coktail ultra-rafraîchissant, très simple à faire et, aux dires des convives à qui je l'ai préparée, dé-li-cieux.
Alors, à vos mixers, voici la recette de la vraie piña colada !
Ingrédients pour 1 personne
• 4 cl de rhum blanc
• 2 cl de rhum ambré
• 12 cl de jus d'ananas
• 4 cl de lait de coco
Réalisez la recette de la piña colada au mixer (ou à défaut au shaker).
Mixez les ingrédients avec 6 glaçons pour obtenir un mélange onctueux.
Servir dans un verre coloré (plus joli que dans un verre blanc). Vous pouvez décorer avec un carré d'ananas, d'une cerise confite et/ou éventuellement avec des feuilles d'ananas.
¡Salud!
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Sexy fingers, la nouvelle campagne de publicité de Aides.
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Distribué à 160 millions d’exemplaires (contre 100 millions environ pour la bible ! ca fait réflechir !) dans plus de 39 pays, le nouveau catalogué Ikéa sera disponible mi-août.
Le catalogue IKEA général est distribué dans les boîtes aux lettres chaque année au cours du mois de septembre. Si toutefois, vous ne l'aviez pas reçu, vous pouvez en demander un exemplaire directement dans le magasin IKEA, sinon, vous pouvez le consulter et/ou le commander en ligne en cliquant ici.
Site Ikéa : www.ikea.fr
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"Unis comme les doigts du pied".
C'est ça.
Ce week-end improbable pourrait se résumer à cette seule et unique phrase.
Après tout, elle veut tout dire, elle explique tout.
Cette amitié qui lie, en un instant, des gens venus d'ici et d'ailleurs. Ici, tout près ; et d'ailleurs, trop loin.
Ces liens qui se tissent, serrés aux coeurs, malgré les aléas bouchonnesques, météorologiques, intestinaux et groupaux (ceux qui ont attendus et entendus enfin, comprendont...).
Ces moments hors du temps (et à la fois en plein dedans !) où l'on se sent (et où l'on entend !) flotter.
Chacun est soi, dans son univers à fleurs et coloré. On se reconnait sans se connaître. Les prénoms marqués suffisent au rapprochement, même si l'eau soit-disant purifiée (mon cul sur la commode) aide forcément un peu.
L'île perdue nous appartient ; nous, naufragés acharnés, imprégnés et généreux.
Ces moments-là sont précieux.
Malgré les pieds humides, les ponchos enroulés, les retours de braise, les vrombissements de tronçonneuse, les ronflements des quetchas voisines (ah toi t'as du bien dormir, hein mon saligot !), malgré la sic en boucle... malgré tout cela, et même grâce à tout cela, ces moments-là resteront empreintes.
Empreintes.
On en revient au pied.
Comme quoi, cette phrase résume vraiment tout.
"Unis comme les doigts du pied"
Merci à toi Captain, à tous tes naufragés et à vos empreintes laissées sur le bord des lèvres.
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Je vais passer le WE ici.
A la belle-étoile.
Avec lui, Captain, le mec en photo juste en-dessous, plein de boue.
Lui et une cinquantaine d'autres fous aussi furieux que lui !
Un abri, un bateau (genre toue cabanée mais en mieux), des grillades, des peaces, des loves, des tentes, des amis, du boiré, du mangé et du rigolé.
Que demander de plus ?
Photos : @Macaron.
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Ca fait des mois que Madame Vieille Bique (comprendre "une de mes voisines") nous fait c**** la b*** pour des histoires de distances de plantations.
On a beau lui expliquer que l'on est dans les règles, qu'à moins de deux mètres de la limite séparative, avec une distance minimum de 50 cm du mur, les plantations ne doivent pas dépasser deux mètres de haut - ce qui est notre cas - elle ne comprend rien et refute en bloc, sans même prendre le temps de nous écouter.
Bref, on a reçu un recommandé avec accusé de réception. Voilà, la belle missive de Madame Vieille Bique.
Vieille Bique jusqu'au bout des sabots.
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Chaque année, 2 fois par an, c'est la même question : quel gâteau je vais faire pour l'anniversaire de ma fille ?
Nous les mamans, on cherche toujours des idées de gâteau original pour nos enfants.
Pour les 5 ans de Princesse, j'avais fait un gâteau en forme de papillon (photo introuvable...) et un autre en forme de coeur. Pour les 3 ans de Petite fée, j'avais fait un gâteau hérisson (vive les Mikados !).
Ce week-end, c'était les 6 ans de Princesse, il fallait que je trouve une nouvelle idée. Et j'ai trouvé !
Un vrai gâteau de petite fille, beau, original et facile à faire !
Explications !
>>> Le gâteau : Reine Sabbah
Ingrédients :
250 g de chocolat
250 g de beurre (moitié beurre salé, moitié beurre doux)
200 g de sucre
6 oeufs
125 g de poudre d'amandes
100 g de farine
Préparation :
Travailler les jaunes d'oeufs avec le sucre. Ajouter les amandes, le beurre pommade et le chocolat fondu.
Ajouter la farine petit à petit puis les blancs montés en neige.
Cuire 30 min environ à 170° (th. 7).
Au bout de 15 min de cuisson, couvrir le gâteau avec une feuille de papier aluminium.
Le gâteau est moelleux au coeur, une véritable tuerie.
>>> Le décor
Réaliser un glaçage
Mélanger 1 blanc d'oeuf avec 2 verres (à wishy) de sucre glace + quelques gouttes (4-5) de colorant alimentaire rouge.
Attention pour que votre glaçage soit top, il faut 1/ bien bien mélanger, 2/ qu'il ne soit pas trop liquide. Pour avoir une idée, votre mélange doit avoir à peu près la consistance d'une pâte à choux et 3/ attendre que votre gâteau soit froid pour étaler votre glaçage. (moi, j'ai fait le gâteau la veille et posé le glaçage le lendemain).
Laisser sécher le glaçage avant de disposer votre déco. (Laisser sécher à l'air libre et non au frigo).
La déco
Munissiez-vous de :
- petits cure-dents (j'ai coupé les extrémités pour ne pas que les enfants se piquent...),
- de fraises Tagaga ou autre (celles de chez Leclerc sont plus couleur "framboise", ce qui, je trouve, fait plus joli pour ce gâteau),
- de bonbons oeufs au plat (que vous aurez découpés en forme de petites marguerites),
- de pâte d'amandes couleur verte (que vous aurez découpée en forme de feuille),
- d'une petite figurine pour mettre au centre du gâteau (ici un Petshop)
et hop, le tour est joué !!
Si vous avez envie, vous pouvez aussi acheter un petit crayon pâtissier rose (de chez Vahiné) et/ou de petits coeurs en sucre blancs et roses pour décorer votre glaçage.
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Après le boulot, je file au petit Casino. Un petit truc à acheter pour mettre sous l'oreiller + deux trois bricoles. Le "petit Casino", c'est le rendez-vous à la fois des petites courses et des petits vieux.
3 caisses ouvertes sur 15, des caissières qui ressemblent à rien d'humainement existant (...), des choix limités et des prix illimités. C'est la règle des petites supérettes.
Je fais la queue.
J'entends grogner. Derrière moi un couple physiquement aviné en train de pousser un Caddie rempli de papier toilette, d'une boîte d'oeufs, d'un paquet de spaghettis et de 5 bouteilles de whisky. La femme plus mâle qu'un homme : un cube aux cheveux courts et la voix rauque. L'homme allongé, les mains toute sèches, le visage abîmé. Je passe le regard.
Je fais la queue.
J'entends se fâcher. Une petite fille court vers ma direction. Leur fille. Les cheveux courts, taillés à la hache, dans tous les sens. Le visage qui mériterait bien un bon coup de lotion. Elle sourit, elle remue un peu. Elle doit avoir 6-7 ans. Normal. Je me force à tourner la tête.
Je fais la queue.
J'entends gueuler. "Arrête don'c", "bouge pas", "tu vas voir ce que tu vas voir". Et que je t'attrape par le bras, et que je fais des gestes de la main comme si j'allais frapper... Le ton monte. Mes yeux n'arrivent pas à décoller. Le regard du père va croiser le mien, c'est sûr. Ca va le calmer ? Ca va encore plus l'énerver ? Questions. Je me dis que si les parents vont trop loin, c'est moi qui ouvre ma gueule. Je m'imagine sur mon cheval blanc, devant l'embarras des autres clients, devant l'énervement des saoulots.
Je n'arrive pas à décoller. Mes yeux passent d'un visage à un autre. La mère virile, le père tremblant, la gamine barbouillée.
C'est mon tour.
Bip. Bip. Bip.
"7 euros et 3 centimes".
Ca gueule.
Je paie.
Ca gueule.
Je regarde. Je fixe.
Je ramasse mes courses du tapis roulant.
Le tapis roulant.
Il avance. Next. Au suivant !
Je m'éloigne.
Mes talons résonnent.
Mes yeux voient le ciel.
Et derrière moi, le tapis roulant s'arrête.
Au suivant !
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Les enfants grandissent.
Les enfants grandissent et parfois on trouve ça chouette et parfois ca nous embrume le coeur.
On trouve ça chouette quand ils commencent à faire leur nuit, quand il n'y a plus besoin de sortir avec 3 sacs bourrés de biberons, de lingettes, de couches, de Mitosyl, deboudoirs et autres essentiels.
On trouve ça chouette quand ils commencent à marcher, quand ils commencent à savoir manger tout seul, à s'habiller tout seul, à se laver tout seul, à faire pleins de trucs tout seul. Oui, on trouve ça chouette dans plein de cas.
On est fier de les voir grandir, "pousser", évoluer. Et on est fier de les accompagner dans cette évolution.
Les enfants grandissent.
Les enfants grandissent, et parfois, ca nous embrume le coeur.
Comme quand on les amène pour la première fois à la crèche. On sourit devant eux et des larmes coulent arrivée dans la voiture. Et toute la journée aussi. Première séparation. Pareil pour le premier jour d'école.
On ne se rend pas compte qu'ils sont "assez" grands. On a confiance en eux pourtant. Peut-être pas assez en nous... "Non, attends je vais le faire", "non, attends, tu vas te faire mal", "non, attends, tu es encore trop petite".
Toujours des "Non, attends", comme des "non, attends, ne grandis pas trop vite"...
Princesse est sur le point de perdre sa première dent. C'est pour demain sûrement. Et comme cela ne suffisait pas, ce n'est pas une mais deux, et même trois je crois, qui vont tomber à la suite.
L'étape des dents.
Je ne pensais pas que ca allait me faire ça. C'est con, mais voyez-vous, je chiale en écrivant ce billet. Mon coeur embrumé embrume mes yeux, et les larmes glissent sur mes joues et mon nez. J'ai l'air fin, tiens. Juste parce que ma fille va perdre ses premières dents de lait.
Ma fille grandit. Très souvent je trouve ça chouette, mais, ce soir, j'ai le coeur embrumé.
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L'été dernier, je vous parlais de la sublimissime collection Villa Caprice de la marque de lingerie Maison Close.
J'étais tombée amoureuse de cette ligne, de ces lignes. Ces dessous m'avaient scotchée comme rarement.
Il y a quelques jours, une vente Maison Close sur ventesprivees.com.
Villa Caprice est là.
Tous les modèles.
Du soutien-gorge au body, en passant par la ceinture et tout le reste.
-50%.
Impossible de passer à côté.
Tout pris.
Tout raflé.
Tout est à moi.
Tous les modèles de la collection.
Tour à La Poste, reçu mon paquet aujourd'hui.
Me voilà Capricieuse de bas en haut.
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Violent Lips lance sur le marché des tatouages temporaires pour les lèvres qui permettent d’afficher sur les lèvres des motifs à pois, en damier, léopard ou encore arc-en-ciel…
La méthode est simple : il suffit de découper le tatouage suivant la forme de ses lèvres avant d’humecter sa pellicule protectrice et de le décoller pour dévoiler le motif attendu. (un peu comme les tatouages que l'on trouve sur les chewing-gums).
Ce tatouage labial tient jusqu’à 8 heures maxi et on peut manger et boire sans que ça l'abîme (mouais...). Le tatouage est vendu par pack de trois, pour 15,95 dollars.
J'oscille entre le "sympa pour une soirée" ou le "complètement ringard". Je n'ai pas encore décidé.
Le site : www.violentlips.com
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Des dossiers à la pelle.
Des dead-lines de dingue.
Des plannings de folie.
Des recos plein le dos.
Des recherches de nom (pas que pour l'univers du sexe) encore et encore.
Des propositions de budgets encore et toujours.
Tout ça, c'est bien.
J'aime travailler dans le speed. Ca me va bien. Plus c'est speed, mieux je bosse.
Mais avec des cruches de cruchasse, ca ne le fait pas trop !!!
Une cruche, deux cruches, trois cruches...
Putain de bordel de merde de chié la bite ! (en gras)
C'est tout pour aujourd'hui.
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Dans une agence de com dite "généraliste" comme la mienne (enfin plus précisement comme celle dans laquelle je bosse...), on croise tout type de clients : des collectivités, de grands groupes, des moyennes entreprises, des toutes petites boites ; et ce dans tous les secteurs d'activités imaginables : agroalimentaire, nautisme, tourisme, loisirs, finances, ect...
C'est ca qui est bien. A chaque dossier son domaine.
Mais je n'avais encore jamais travaillé dans l'univers du sexe !
Voilà qui va être fait dans les semaines qui viennent.
Nous avons été interrogés par un club libertin, nous avons remporté le budget. Maintenant, faut cogiter à la communication. Et commu-niquer (rôôôôo^) sur ce sujet, ca risque d'être folklo ! Rercherche de de nom, de signature, esprit graphique... Les brainstormings promettent de bons moments !!
Enfin, j'ai déjà appris quelque chose lors du brief client : la définition du côte-à-côtisme (à ne pas confondre avec l'échangisme qui est lui même à ne pas confondre avec le mélangisme !).
Bref, dans un ou 2 mois, je serais incollable sur le sujet.
Yes !
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Argh ! Un ENORME "argh" !
Il y a quelques années (déjà...) dans un de mes billets, voici ce que j'écrivais : "Et le pediculus humanus capitis dit le « pou de tête »… ce parasite… ça c’est pour moi le pire du pire du pire. Ça me débecte ! Déjà, je suis une « insectophobe » née alors les voir sur la peau, dans la tête, se cachant comme des faux jetons dans les cheveux pour nous sucer le sang … Pouah, ça me répugne ! J’ai l’image de ma mère s’occupant de la tête de ma sœur en essayant d’écraser entre ses ongles vernis les misérables vermines…".
Et pourtant, ca y est.
Au bout de presque 6 ans de bonheur, voilà que j'ai fait la connaissance des poux. Ou plutot des lentes et d'un pou. Jamais eu avant et voilà que PAF, j'ai vu petite fée se gratouiller, j'ai regardé, "non... rien... ca doit être un problème de cuir chevelu...", détour à la pharmacie, "bonjour madame, tenez regardez", "heu... je ne sais pas... traitez au cas où" (ca sert à quoi de faire x années d'études pour être pharmacienne ?) et le au cas où s'est tranformé en "il faut, ce sont bien des lentes".
Bref, il a bien fallu que je m'y mette : traitement, Pouxit 1 heure sur la tête, épouillage (!), changement de tous les draps, taies d'oreillers, manteau, foulards, pyjamas, peluches dans sacs plastiques, doudous, housse de sieges auto et tout de tintoin.
Seulement voilà, il y a des parents qui ne font rien. Aucun traitement.
Le directeur et les insitutrices de l'école ont beau clamer à tous qu'il faut traiter les poux, certains parents se refusent à suivre ces consignes. "Les poux ? nan !! Mon fils n'a pas des poux, on est propre !!"
Sujet encore tabou.
Bref, ca fait 3 fois qu'on Pouxite, qu'on remue, lave tout (à 60°, sinon ca ne marche pas) et J'EN AI MARRE !
Je tresse les cheveux, je tamponne cheveux, nuque, vêtements d'essence de lavande, bref, JE FAIS TOUT CE QUE JE PEUX MAIS SI Y'A DES CONS QUI LAISSENT CES SALES BESTIOLES DANS LA TETE DE LEURS GAMINS CA NE CHANGERA RIENNNNNNNNNNNNN !!!
ARRGGGHHHH !!!!!!!!
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Aujourd'hui, gros gros gros carton rouge cramoisi.
La dernière campagne de pub de la marque de produits de rasage Veet est tout simplement désastreuse.
Le spot baptisé « Mon minou tout doux », met en scène une petite chatte chantant : "quand mon minou est tout doux, il aime être caressé partout…quand mon minou est tout doux, il vaut le coup..." et blablabla.
Navrant.
On pense même à une blague.
Le site est tout aussi désolant.
On vous propose d'épiler votre minou et passer "le test du matou", le tout dans une ambiance absolument débile. Si vous n'avez pas réussi le test et n'avez pas choisi le bon produit d’épilation, vous serez rejeté par un chat, suggérant que votre chatte n’est pas “assez douce”.
Veet a voulu faire le buzz, mais faire du bon buzz n'est pas donné à tout le monde.
Affligeant.
Et vive la pince à épiler.
EDIT :
Le "Minou tout doux" de Veet n'aura pas résisté à l'indignation des internautes. Face à leurs réactions virulentes, la marque aux produits épilatoires a décidé de fermer le site. Contactée par l'Express, l'entreprise a expliqué avoir "préféré ne laisser aucune place à l'ambiguïté (sur laquelle la marque jouait pourtant, ndlr)" pour une publicité destinée "à être un test". L'indignation des internautes sur les différents réseaux sociaux est une "mauvaises interprétations qui sont à l'opposé des valeurs de Veet". Depuis hier, la marque a donc préféré fermer le site.
Veet a donc cédé sous le poids des internautes. Ce qui rend la marque et sa campagne encore plus décevantes. Veet aurait pu voir les couilles de défendre son axe, taper encore plus "fort" ou chercher des idées pour répondre aux critiques. Au lieu de ça, Veet baisse la tête et se tape la honte. Nul.
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Je quitte l'agence. Je chevauche ma Polo. Sur la route, de l'autre côté de la voie, un couple se promène, 65-75 ans, peut-être plus. Par terre, un passage avec des petits cailloux blancs. La femme dérape, glisse, tombe à genoux. Le mouvement est si rapide qu'il lui fait perdre l'équilibre ; c'est son buste tout entier qui tombe à terre, le visage cogne au sol. Je regarde dans mon rétro, je vois la femme allongée. Bouge-t-elle ? Je cherche un endroit pour faire demi-tour. Je rejoins le lieu de l'accident et me gare sèchement. Le couple est là, la femme s'est relevée. Le visage en sang, le front et nez rouges et bleus, elle les tamponne doucement avec un mouchoir en tissu rayé. Je demande si ça va, si je peux les aider, passer un coup de fil - je doute qu'ils aient un portable - ou les amener chez eux avec ma voiture. La femme est gênée. "Non non, on est à 2 min...". J'insiste, son visage tuméfié me fout les jetons. Si ca se trouve, elle s'est cassée le nez... J'aimerais m'approcher d'elle et soutenir son corps sous le choc. Mais je n'ose pas. Elle prend de la distance, comme déjà en route pour chez elle. Je vérifie du regard si elle marche droit. Son mari tente de la persuader d'accepter mon aide. Je le sens inquiet pour son épouse. Moi aussi. Mais elle refuse. Je ne sais pas si c'est de la gêne, de la fierté ou de la méfiance. J'insiste une dernière fois, encore une fois, au cas où. "Non, non.. c'est gentil...".
Je me dirige vers ma voiture, le ventre noué de laisser cette femme aux cheveux blancs partir le mouchoir en sang collé au visage.
Son mari s'apprête à la suivre, s'arrête, me regarde, silencieux. "... Je tiens à vous remercier de votre geste... je suis vraiment touché... Merci..." Lui aussi est sous le choc. Il a les larmes aux yeux. Je réponds qu'il n'y a pas de quoi, que c'est tout à fait normal.
Je monte dans ma bagnole.
J'ai les mains qui tremblent. La vue du sang sans doute... et aussi l'émotion de ce papy.
Ce soir, je pense à eux.
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Je rentre à la maison.
Une journée de merdes.
Clients aux demandes inutiles et aux goûts improbables. Perte d'un beau budget. Des heures de cogitation, des maquettes, une recommandation, du temps, beaucoup de temps, à venir bosser le week-end... le tout pour se retrouver avec une ex-future-cliente qui n'a même pas les couilles de nous annoncer la mauvaise nouvelle elle-même. Connasse.
Une journée de merdes.
Je m'engoufre dans ma voiture et file.
Radio.
101.6, radio classique.
Schumann.
Quatuor lent avec piano.
J'arrive dans le quartier. Calme.
C'est là que je le vois, dans la montée, juste avant le virage.
Il marche face à moi, de l'autre côté. Il est en plein soleil
J'ai l'impression qu'il flotte.
Il ne parait pas vrai : les bras le long d'un corps fluide et trop couvert.
Pull épais, en laine synthétique bleu marine, surmonté d'un gilet sans manche vert bouteille bouloché et gonflé.
Le pantalon a l'air tout aussi épais.
Il n'y a que son visage qui parait léger. Une petit tête toute vieille, un visage ridé, un crâne sans cheveux, où tellement parsemés qu'ils se font invisibles.
J'ai l'impression qu'il marche à 10 cm du sol.
Schumann l'élève.
Schumann le transporte.
Et je me sens transportée avec la compositeur et ce vieil homme.
Je roule, je le dépasse et déjà je me demande si tout cela est bien réel.
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Agence.
Anniversaire.
10 ans.
Grosse fiesta en préparation.
On attend entre 200 et 300 personnes.
DJ.
Boules à facettes.
Bars lumineux.
Chapeaux et boas.
Champagne et piste à gogo !
Ce soir, c'est la festia.
(jusqu au petit jour on ira faire la fiesta la fiesta..
on va dansé et levé nos verre la fiesta la fiesta
ce soir on est les rois de la terre la fiesta la fiesta
on finira la tete a l envers la fiesta la fiesta)
Allez, j'vais enfiler mon habit de lumière !
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Très souvent - pour éviter de dire "toujours" - on n'est pas soi à cause du regard des autres. On fait trop attention à tout. A ceci à ceci, à nos gestes, à nos mots, à nos regards, à ce qu'on porte, à ce qu'on bouffe, à qui on embrasse, avec qui on couche.
"Surtout pas ça, il va dire quoi ?"
"Non, je ne peux pas, elle va me faire la gueule..."
"Si je fais ça, je suis grillée"
On se sclérose, on s'asphixie tout seul.
Tout seul avec les autres.
De peur d'être sans.
L'implacable peur d'être seul face à tous, d'être seul face à rien.
On devient engourdis de nous-même. Immobile.
Jusqu'à ce que ça pète.
"Rien à foutre." "Fait chier." 'J'me casse.""J'me branle." "Y'en a marre."
Ca pète mal en général.
Trop de pressions.
C'est certain, être soi constitue l'une des choses les plus difficiles à atteindre.
Etre soi, c'est accepter ses faiblesses, c'est accepter ses défauts. Etre soi, c'est accepter de déplaire, c'est accepter d'etre seul.
Alors quoi ? Jouer et rayonner pâlement au palais des comédiens ? Ou tenter d'atteindre sa justesse, sa propre exactitude quitte à laisser sur le chemin des mains et des yeux froissés, vexés, malcontents ?
J'ai choisi mon camp depuis bien longtemps.
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Dans une prestigieuse campagne publicitaire, Adidas rend hommage au sport avec la participation de David Beckham, Lionel Messi et Katy Perry.
La campagne la plus onéreuse de la marque emblématique française.
Réalisée par Romain Gavras et conçue par l’agence de publicité canadienne Cid Lee, la vidéo relève davantage du clip, s’imprégnant de l’univers torturé du jeune cinéaste français –qui a notamment créée la polémique avec «Born Free» de M.I.A l'an passé. Une juxtaposition d’images – parfois amateur ou décomposées en ralenti- rythmées par le son électro de Justice, «Civilazion», un titre inédit disponible le 4 avril prochain. Le réalisateur avait déjà collaboré avec le tandem français sur «Stress», dont le vidéoclip avait également été critiqué pour sa violence extrême.
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Ca commence par un manque de temps.
On se dit "tant pis, y'aura rien demain. Pour une fois.".
Et puis oui, le "demain" il n'y a rien. Le vide. Et puis un autre manque de temps, un autre vide. Ca s'enchaîne.
Le vide s'évide.
On se dit "c'est pas grave, une pause, ca ne fait pas de mal, au contraire."
Et puis la pause persévère, grignote tel un petit crabe.
On est loin.
Et on revient. On revient et on voit que rien n'a changé. Les meubles n'ont pas bougé de place. Rien. Tout ce qui était là avant est toujours là. De la même façon, au même rythme. Le lundi est le lundi. Le Mardi, le mardi. Les autres jours, les autres jours.
Déception.
Je ne sais pas, on s'attend à un truc. Un truc nouveau. Une info nouvelle. Un vase de fleurs sur la table commune. Au lieu de ça, c'est toujours le même napperon poussiereux.
Monotonie.
Et la monotonie, je la fuis comme la peste.
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[Plagiat : Le plagiat consiste à s'inspirer d'un modèle que l'on omet délibérément ou par négligence de désigner. Le plagiaire est celui qui s'approprie frauduleusement le style, les idées, ou les faits.]
Un client. Une carte de voeux à faire. On demande un minimum de brief. On n'a pas. Rien. Quetchi, zéro, nada, peau d'balle. On bosse quand même. On propose 3 axes. Ca plait pas. Pourquoi ? On ne sait pas. Pas d'explications. On redemande un brief. Y'en a pas qu'on nous dit. On propose une autre piste, c'est un client fidèle, on fait l'effort. Ca ne plait toujours pas. On arrache une explication : le style de photo utilisé est trop galvaudé dans le métier.
Quelques jours plus tard, on apprend que le client a demandé à une autre agence (un indépendant) de bosser sur le sujet. Résultat, l'autre agence gagne le truc. La carte de voeux sort. Et y'a quoi ? La même photo que celle de notre dernière proposition de maquette. Mais c'est pas tout, y'a aussi la même typo, quasi la même mise en page et, à un mot près, quasi la même accroche.
Client faux-cul.
Confrères peu scrupuleux et sans idées persos.
Mail salé au client. Sûr, on ne le verra plus. Mais sincèrement, des clients comme ça, je les vomis.
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(Photo prise par L. Laveder lors d'une séance photo le 27/01/2011.)
Histoires de pinceaux.
Tous aussi doux les uns que les autres.
Pinceaux plats, pinceaux ronds, pinceaux biseautés, pinceaux ombreurs, pinceaux sculpteurs, pinceaux modeleurs, pinceaux tapoteurs, pinceaux extra-fins, pinceaux duveteux, pinceaux estompeurs, pinceaux crayons, pinceaux fuselés, pinceaux correcteurs...
Yeux, sourcils, yeux, visages, cils...
Appliquer, estomper, sculpter, illuminer, tracer, intensifier, séparer.
Histoires de pinceaux. Aussi.
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(Photo prise par L. Laveder lors d'une séance photo le 27/01/2011.)
J'ai craqué sur la couleur éblouissante de ce rouge à lèvre de chez M.A.C.
Je demande la référence pour m'acheter le même.
La maquilleuse me répond : "Lady Danger".
Sourire.
"Lady Danger"...
Ca ne s'invente pas.
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2 jours complètement dingue.
Scéances photos à gogo.
4 heures de maquillage/coiffure hier pour moi.
Couleurs, flash, sourire, expressions.
On verra si je vous montre le résultat.
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Inspirés par l'art du papier découpé chinois, les "Eyelashes" est mélange de la culture traditionnelle et design contemporain.
Délicat comme de la dentelle, ces cils sont maintenant disponibles dans 11 styles qui évoque chacun un sens symbolique ("Horses" : symbolique de la réussite, "Peach blossom ": un symbole d'amour et de romance, "Peacock" : jours propices et chanceux...).
Pour une séance photo de l'agence (en saurez-vous plus ?), j'ai eu besoin d'en commander une paire. J'ai choisi le modèle "Peony" (bonheur et bonne fortune...!).
Unique et expressifs, les "Eyelashes" sont disponibles en deux tailles pour 12 euros. Petits formats pour accentuer les coins de vos yeux (pour 12 euros, vous avez 4 petits), ou grand format pour faire un total look (12 euros = 2 grands).
Délicat, aérien, subtil.
Magnifique.
(Designer: Wang Yu Ting)
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Je me souviens d'une émission de télé où Serge Gainsbourg parlait des relations entre les hommes et les femmes. Gainsbourg avait entre les mains un livre intitulé "Ce que les hommes connaissent des femmes" et quand il a ouvert le livre, face caméra, son sourire coquin aux lèvres, on ne pouvait voir que des pages vierges. C'était ça. Les hommes ne connaissent rien aux femmes. Rien du tout.
J'ai pensé à ce livre (d'ailleurs, si quelqu'un retrouve des infos là-dessus, je veux bien) quand j'ai découvert la nouvelle campagne de communication du site aufeminin.com.
Lancée par l'agence Buzzman, cette campagne (print et film) rassemble tout ce que j'aime.
Regardez.
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Le nerf sciatique longe l’arrière de la jambe. Il se relie à la colonne vertébrale au bas du dos, à la hauteur des vertèbres lombaires et sacrées (le sacrum se situe tout juste au-dessus du coccyx). Généralement, la douleur ne touche qu’un seul côté du corps.
Une douleur intense déclenchée dans le bas du dos ou une fesse, irradie vers la cuisse, le genou, le mollet et le pied. La douleur peut survenir telle une décharge électrique, ou être légère, mais constante. Elle est habituellement accentuée en position assise, à la toux et à l’effort, et soulagée en position couchée.
RDV étiopathe.
J'en ai pour le WE.
Hallelujah.
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